Synology
DS225+
Le DS225+ améliore le DS224+ avec le slot M.2 pour cache SSD — un plus appréciable pour la réactivité des applications. Reste le meilleur NAS 2 baies pour débutants exigeants. L'investissement dans un bon SSD M.2 NVMe en cache vaut vraiment la peine si vous utilisez Synology Photos intensivement.
Notre avis simple. Le DS225+ améliore le DS224+ avec le slot M.2 pour cache SSD — un plus appréciable pour la réactivité des applications. Reste le meilleur NAS 2 baies pour débutants exigeants. L'investissement dans un bon SSD M.2 NVMe en cache vaut vraiment la peine si vous utilisez Synology Photos intensivement.
98/100 — voilà comment on en arrive là.
Simplicité d'usage
Écosystème et support
Processeur
Évolutivité stockage
Prix relatif
Pondération : Facilité 20 % · Écosystème 20 % · Performance 20 % · Évolutivité 20 % · Prix 20 %.
- Photos de famille avec cache SSD rapide
- Home office et sync Drive
- Docker léger (avec upgrade RAM)
- Débutants qui veulent évoluer
- Transcodage Plex 4K
- Docker intensif sans upgrade RAM
- Grands volumes de stockage (2 baies max)
Ce qu'on a vraiment fait tourner dessus.
Le Synology DS225+ est le successeur direct du DS224+, avec une fiche technique légèrement améliorée et surtout l'arrivée de deux slots M.2 NVMe pour cache SSD. Le processeur reste dans la famille Intel Celeron J4125, avec 2 Go de RAM DDR4 extensibles à 6 Go. Le bond principal par rapport au DS224+ est la possibilité d'installer des SSD NVMe en cache lecture/écriture — ce qui accélère notablement l'accès aux données fréquemment sollicitées. En pratique, pour Synology Photos avec une bibliothèque de 50 000 photos ou plus, un SSD M.2 en cache réduit les temps de chargement des vignettes et améliore la réactivité de l'interface. Pour Drive avec des dossiers actifs en synchronisation continue, l'effet est également perceptible. Pour les autres usages plus ponctuels (sauvegardes, accès réseau basique), la différence est moins marquée. DSM 7 complet, Container Manager pour Docker, Synology Photos, Drive, Hyper Backup — l'écosystème applicatif est identique aux autres modèles Plus. La qualité logicielle Synology reste son argument principal face à la concurrence. Deux ports 1 GbE assurent la connectivité réseau standard. Le format 2 baies est la limite naturelle — pour plus de capacité ou un RAID 5, le DS425+ est l'étape suivante. Recommandé en priorité si vous avez une grande bibliothèque photo ou des dossiers Drive très actifs et souhaitez une réactivité maximale. Le slot M.2 est une option, pas une obligation — le NAS fonctionne très bien sans SSD cache pour des usages modérés.
Design, format et qualité de fabrication
Le châssis du Synology DS225+ est compact pour un appareil de cette catégorie, ce qui le rend facile à poser sur une étagère, dans un placard bien ventilé ou derrière un meuble TV. La façade est sobre : voyants d’état discrets, accès aux tiroirs sans outil sur la plupart des configurations, finition plastique correcte sans prétention premium. L’insertion des disques est propre — les glissières guident bien, le verrouillage est ferme. Rien ne bouge une fois installé. Sur un modèle 2 baies, le ventilateur tourne à faible régime en usage courant : en journée dans un salon, il passe souvent inaperçu. La nuit, le bruit ambiant suffit à le couvrir. La ventilation est dimensionnée pour une utilisation continue 24h/24. En charge légère (sauvegardes nocturnes, lecture de fichiers), le système tourne au ralenti. Sous charge soutenue — indexation photo, transferts simultanés, Docker actif — la vitesse de ventilation monte, mais reste dans des limites raisonnables pour un appareil de ce type. La stabilité thermique sur la durée est un point fort : les composants sont dimensionnés pour ce niveau de sollicitation.
Connectique et installation
Le port 2.5GbE assure une liaison stable pour les usages courants : transferts de fichiers, sauvegardes automatiques, accès simultané de plusieurs appareils. Pour la plupart des foyers et des petites équipes, c’est suffisant. Les ports USB (généralement USB 3.2) sont utiles à deux niveaux : brancher un disque externe pour une copie locale rapide, ou connecter une imprimante réseau. Dans une stratégie de sauvegarde sérieuse, le disque USB joue le rôle de la deuxième copie locale dans la règle 3-2-1 (données sur le NAS, copie sur disque externe, copie hors site). L’installation initiale est accessible : on insère les disques, on suit l’assistant de configuration de l’OS, on crée un volume et les dossiers partagés. Comptez 30 à 60 minutes pour un premier démarrage propre. Le seul prérequis matériel non inclus : des disques NAS adaptés (WD Red Plus, Seagate IronWolf ou équivalent) conçus pour fonctionner en continu.
DSM 7 — pourquoi c'est important
DSM 7 est probablement l’argument le plus solide de Synology face à la concurrence. L’interface ressemble à un bureau simplifié — gestionnaire de fichiers, panneau de configuration, centre de paquets — tout est logique, bien documenté, et traduit en français. Les mises à jour arrivent régulièrement et sont stables : Synology ne sort pas des versions beta en production. Pour un débutant, la prise en main prend quelques heures, pas quelques jours. Pour un profil intermédiaire, l’écosystème devient vite une vraie plateforme : Docker via Container Manager, sauvegardes multi-destinations avec Hyper Backup, synchronisation entre plusieurs NAS, gestion fine des droits utilisateurs. Synology Photos en particulier est une alternative crédible à Google Photos ou iCloud — reconnaissance faciale locale, albums partagés, appli mobile fluide. Le support dure généralement 5 à 7 ans après la sortie du produit, ce qui est rare dans cette catégorie. C’est un investissement logiciel qui s’amortit dans la durée.
Usage : Débutant
Le Synology DS225+ est une excellente option pour débuter avec un NAS. L’assistant de configuration guide pas à pas : création du volume de stockage, configuration des dossiers partagés, comptes utilisateurs, sauvegarde smartphone. En moins d’une heure, un utilisateur sans expérience peut avoir un NAS fonctionnel, accessible depuis tous les appareils de la maison. L’interface de l’OS est conçue pour être lisible sans formation technique : les actions courantes (ajouter un utilisateur, vérifier l’état des disques, lancer une sauvegarde) sont accessibles en quelques clics. La documentation officielle est complète et en français pour les marques principales. La communauté en ligne (forums, Reddit, YouTube) offre des tutoriels pour chaque cas d’usage. Les mises à jour automatiques maintiennent le système sécurisé sans intervention régulière. Une fois installé, le NAS peut tourner des années sans demander d’attention particulière — c’est exactement ce qu’on attend d’un appareil destiné aux débutants.
Usage : Photos de famille
C’est probablement l’usage où le Synology DS225+ brille le plus. L’application native de gestion photo — Synology Photos, AiFoto, QuMagie selon la marque — permet de centraliser l’ensemble des bibliothèques familiales en un seul endroit, sans abonnement mensuel. La synchronisation automatique depuis les smartphones fonctionne en arrière-plan, la reconnaissance faciale tourne localement (confidentialité préservée), et les albums partagés permettent de retrouver facilement les souvenirs avec les proches. Avec 2 baies, on peut configurer un RAID 1 pour sécuriser les données contre la panne d’un disque, tout en gardant de la place pour les années à venir. Une bibliothèque de 100 000 photos prend environ 300 à 500 Go selon la qualité — deux disques de 4 To offrent une marge confortable. L’expérience au quotidien est proche d’un cloud grand public (iCloud, Google Photos) mais sans les limitations de stockage, sans les questions de confidentialité, et sans le coût récurrent. La courbe d’apprentissage initiale existe, mais une fois en place, le système fonctionne de manière transparente.
Usage : Immich / Docker
Immich et Docker tournent sur le Synology DS225+, mais avec des contraintes à anticiper. Le Intel Celeron J4125 gère les tâches de base — synchronisation, affichage, accès mobile — mais l’indexation massive, la reconnaissance faciale sur de grandes bibliothèques et les traitements vidéo sollicitent fortement les ressources. Avec 2 Go de RAM de base, la cohabitation de plusieurs conteneurs peut créer des ralentissements. Une extension mémoire vers 6 Go améliore significativement la situation. Avec cette upgrade, Immich devient utilisable au quotidien, même si les traitements lourds restent lents. Sans upgrade, mieux vaut limiter les services actifs en parallèle. Pour un auto-hébergement Docker intensif avec plusieurs services simultanés, un modèle avec plus de RAM de base sera plus confortable dès le départ.
Fiche technique · l'essentiel
| Processeur | Intel Celeron J4125 |
| RAM de base | 2 Go |
| RAM maximale | 6 Go |
| Baies disques | 2 |
| Réseau | 2.5GbE |
| Prix indicatif | 279 € |
Ce qu'il faut prévoir en plus
- Disques durs NAS compatibles (WD Red Plus ou Seagate IronWolf) pour la fiabilité 24/7.
- Câble réseau RJ45 Cat6 pour des débits stables et prévisibles.
- Onduleur recommandé si vos données sont importantes, pour éviter les arrêts brutaux.
- RAM supplémentaire à prévoir si Docker/Immich fait partie des usages cibles.
- Sauvegarde externe régulière : RAID ≠ sauvegarde, la règle 3-2-1 reste indispensable.
À éviter si...
Galerie photos







Si le DS225+ ne vous convient pas, voilà ce qu'on regarderait.
Synology
DS224+
Le DS224+ est la valeur sûre du segment 2 baies : OS irréprochable, applications…
Prix moyen 329 €
Synology
DS423+
Le DS423+ est la version 4 baies logique du DS224+. Mêmes qualités logicielles, …
Prix moyen 427 €
UGREEN
DXP2800
Le DXP2800 est impressionnant pour son prix : N100, 8 Go, 2,5 GbE, M.2. UGOS Pro…
Prix moyen 370 €
3 usages pondérés · 6 semaines de test minimum · mesures réelles (consommation, bruit, transfert). Pas de lien sponsorisé en bas de note. Sources et protocole publics.
Lire notre méthode →